Source: xkcd.com/2347/[english here]

Développer du logiciel libre demande du temps, beaucoup de temps.

Dans le modèle économique d'un logiciel libre c'est toujours "compliqué" d'être payé pour le temps passé ... alors CAP-REL propose une formule "Soutien R&D" sur différents projets.

Par exemple: Pour le module d'import des factures fournisseurs de dolibarr ScanInvoices vous pouvez voir un encart pour cette formule.

Mais aussi pour les projets "en cours de développement" : vous pouvez vous abonner à la formule générique "soutien r&d" le temps que vous voulez !

Tous les mois vous recevez une facture classique, le paiement est automatisé sur la carte bancaire ou le Mandat SEPA associé à votre compte et c'est tout.

C'est un petit peu comme les plates-formes qui proposent ce genre de service (Liberapay, Patreon, Tipeee etc.) sauf que la c'est sans intermédiaires donc pas de % prélevé au passage ... c'est du direct utilisateur-développeur, le circuit-court du développement logiciel.

Quelques chiffres:

  • Salaire moyen d'un développeur en 2023 :
  • Pour un cadre, un architecte logiciel ou un consultant ERP c'est entre 5.000 et 7.000€/mois ...
  • La société devra donc facturer entre 6.500 et 12.000€/mois (HT) pour "rentabiliser" le montant du salarié qui sera affecté à votre dossier. Pensez-y à deux fois avant de trouver les devis de la profession "salés" 🙂

Ainsi si nous voulons créer de l'emploi - quoi de plus noble pour des chefs d'entreprises - il faut pouvoir payer nos salariés au moins aussi bien que dans le reste de l'industrie. Souvent un "petit patron" accepte d'être moins bien payé que s'il était salarié d'une "grosse entreprise" (et l'argument tourne généralement autour de l'indépendance, la liberté etc.) ... alors autant ce point de vue peut exister pour soi-même autant c'est impossible de dire à un candidat "vous serez moins bien payé mais chez nous c'est cool" car c'est tout simplement faux !

Une grosse entreprise apporte beaucoup d'a-côtés complémentaires (crèche pour les enfants, commité d'entreprise, 13° mois, peut-être une voiture de fonction, peut-être des chèques vacances ... etc).

Alors une TPE/PME qui créé des emplois dans le développement de logiciels libres doit à minima payer ses salariés comme dans le reste du secteur. Tout simplement.

La solution que nous proposons est celle de la contribution financière récurrente : vous êtes nombreux à être satisfaits de notre engagement dans le monde du logiciel libre et vous trouvez que notre apport vaut bien 10 de VOS EUROS par mois ? alors abonnez vous le temps que vous voudrez à la formule soutien r&d car les petits ruisseaux font les grandes rivières.